Carlo Luyckx

Né en 1953, de nationalité belge, je parle français, néerlandais, anglais et espagnol.

Après des humanités artistiques à l’Académie des Beaux Arts d’Anvers, j’ai exercé divers métiers tels qu’ouvrier dans le port d’Anvers, peintre en bâtiment, serveur, graphiste indépendant, artiste peintre… Je me suis également occupé de la gestion du Centre d’études tibétaines, que j’ai co-fondé en 1977 à Saint-Gilles. Entre 1978 et 1984, j’ai passé la moitié de mon temps au centre tibétain Samye Ling en Écosse à étudier l’art de la peinture et l’iconographie tibétaine avec Shérab Palden Béru, un artiste tibétain décédé en 2012 à l’âge de 102 ans, et qui fut le principal détenteur de la tradition Karma Gardri de peinture de Thankas qui remonte au 16ème siècle.

A l’âge de 30 ans, voulant mieux comprendre les rouages de la société et me rendre ainsi plus utile, j’entreprends des études en Sciences politiques et Relations internationales  à l’Université Libre de Bruxelles, dont j’obtiens le diplôme en 1988 avec grande distinction. Le thème de mon mémoire de fin d’études concernait « La Question du Tibet : État indépendant ou partie intégrante de la Chine ? », sous la direction de feu l’Ambassadeur Alfred Cahen, pour lequel je reçois la plus grande distinction. Je complète ses études avec une licence spéciale de deux ans en Droit international, également à l’ULB, dont j’ai obtenu le diplôme avec distinction.
En 1989, dès la fin de mes études, je deviens Directeur-adjoint du Bureau International des Producteurs d’Assurances et de Réassurances. M’occupant notamment de l’étude et du suivi des propositions de directives européennes en la matière, j’organisais les contacts au Parlement européen et à la Commission. Cela m’a aidé à mieux comprendre les procédures de prise de décision des institutions européennes, que j’avais étudié à l’université.
Depuis 1991, je suis Directeur du Europe.Brussels Liaison Liaison Office.

Ce projet fut élaboré en 1990 dans le cadre de mon mandat de chargé de Mission – Affaires européennes au Cabinet de Charles Picqué, Ministre-Président du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale. Ce bureau est destiné à consolider la position de Bruxelles comme capitale politique de l’Union européenne. C’est dans cette optique qu’il a comme missions de promouvoir l’image de Bruxelles auprès des institutions européennes et de sensibiliser les habitants de Bruxelles à la vocation européenne de leur ville-région.

En 1995, je suis élu Conseiller communal à Saint-Gilles. Très actif au départ dans mon quartier, je participe aux élections communales de 2000 et, ayant obtenu 575 voix de préférence, je deviens échevin de l’état civil, des affaires européennes et de l’informatique.

Lors des élections de 2006, j’obtiens le meilleur score après Charles Picqué, tous partis confondus, avec 1.140 voix de préférence. Le Bourgmestre me confie alors un portefeuille assez consistant, comprenant l’état civil, la population, les affaires européennes et l’informatique que j’avais déjà, mais aussi les finances communales, les travaux publics, les voiries et égouts, la mobilité, la propreté publique et les cultes.

Fin 2008, suite au remplacement de l’échevine libérale néerlandophone Mady Novalet par l’élu socialiste néerlandophone Willem Stevens, les finances reviennent à l’échevin libéral Patrick Debouverie. En septembre 2011, à l’occasion d’un remaniement des attributions au sein du Collège des bourgmestre et échevins, Charles Picqué accepte ma demande et me confie la culture. Les travaux publics et les voiries sont alors confiés à la nouvelle bourgmestre faisant fonction.

Lors des élections du 14 octobre 2012, j’obtiens à nouveau le meilleur score après Charles Picqué, tous partis confondus, avec 1.237 voix de préférence. Les attributions qui me sont alors confiées sont l’état civil, la population, la culture, les cultes et philosophies non confessionnelles, la mobilité, la propreté publique, les affaires européennes et l’Atelier du Web (la lutte contre la fracture numérique).

AUTRES ACTIVITÉS

  • Membre fondateur et Secrétaire général du Mouvement Européen-Belgique de 1992 à avril 2000. Fondé en 1949 par Paul-Henri Spaak mais dissous en 1982, le Conseil belge du Mouvement Européen fut reconstitué en 1992 dans le cadre des résultats des référendums français et danois sur le Traité de Maastricht, qui révélèrent l’existence d’un fossé grandissant entre l’idée européenne et l’opinion publique. En plus de sa vocation de sensibilisation du citoyen à l’intégration européenne, le Mouvement, qui est pluraliste, a comme objectif de soutenir et d’encourager le gouvernement belge dans sa position de locomotive de l’Union européenne. Secrétaire général honoraire depuis 2000 à ce jour. 
  • Secrétaire général du « Comité d’organisation de la Convention du Mouvement Européen international » qui s’est tenue dans l’hémicycle du Parlement européen à Bruxelles les 24 et 25 mars 1994, réunissant, sous la présidence de M. Valéry Giscard d’Estaing, 1.400 délégués des sections nationales du Mouvement Européen.
  • Secrétaire général adjoint du Mouvement Européen international d’avril 1995 à avril 1997. Dans ce contexte, responsable de l’organisation du Forum permanent des associations européennes de la société civile, qui a rédigé « l’appel de la société civile » signé par 95 associations internationales. Membre du Comité d’initiative du Mouvement Européen international en vue de la Conférence intergouvernementale (CIG) du Traité d’Amsterdam, présidé par le Professeur Jean-Victor Louis.
  • Membre fondateur et porte-parole du « Forum belge de la société civile et du monde du travail », constitué dans le cadre de la CIG en octobre 1996. Ce Forum regroupait une bonne cinquantaine d’associations belges, dont les trois grandes centrales syndicales, autour d’un « Appel » qui a été lancé au Palais des Congrès de Bruxelles le 29 avril 1997 lors des Assises de la société civile et du monde du travail.
  • Président de l’association « Europe en progrès », créée en juin 2002 avec notamment feu le prix Nobel de la chimie Ilya Prigogine et feu Jean Poorterman, Directeur de Cabinet honoraire de Paul-Henri Spaak, et dont le but est d’impliquer davantage le citoyen dans la construction européenne et de rendre à l’Europe sa « part de rêve ». Dans ce cadre, j’ai organisé une série de débats à l’Hôtel de Ville de Saint-Gilles avec notamment feu l’ancien Ministre polonais des affaires étrangères, Bronislaw Geremek, l’ancien Premier Ministre français Michel Rocard, le Vice-Président du Parlement européen Pierre Moscovici et l’ancienne Ministre française de la culture Catherine Trautmann. Le 4 mars 2013, le Président du Parlement européen Martin Schulz est venu donner une conférence « L’Union européenne : du Prix Nobel aux doutes quant à l’avenir » devant 250 personnes dans la Salle des Mariages.
  • Membre du Conseil d’administration de Point-Culture (anciennement la Médiathèque) de la Fédération Wallonie-Bruxelles depuis mai 1999.
  • En tant qu’Échevin des Cultes, organisateur des soirées de chants et musiques sacrés d’Orient et d’Occident à la Maison du Peuple de Saint-Gilles (300 personnes) les 17 novembre 2009, 18 janvier 2011, 31 janvier 2012 et 5 juin 2013. La cinquième soirée aura lieu le 2 décembre 2014 au Centre culturel Jacques Franck.
  • Fondateur et président de la table ronde du dialogue interconvictionnel de Saint-Gilles depuis le 30 novembre 2010.
  • Cofondateur, Vice-Président et Administrateur délégué du Centre d’Études tibétaines Kagyu Samye Dzong depuis 1977, situé rue Capouillet 31 à 1060 Bruxelles, fondé par le 16ème Gyalwa Karmapa, chef spirituel de la tradition Kagyupa du Bouddhisme tibétain.
  • Depuis mars 2014, Président de l’Union Bouddhique Belge, l’organe représentatif du Bouddhisme en Belgique qui compte 25 associations membres et 95 centres en Belgique de toutes les traditions bouddhiques. L’UBB est l’interlocuteur officiel du gouvernement belge dans la procédure en cours de reconnaissance du Bouddhisme comme philosophie non confessionnelle.
  • Vice-Président de Rokpa Belgium, association membre de Rokpa international, association humanitaire fondée en 1981 par Akong Tulkou Rimpotché, qui mène 150 projets humanitaires au Tibet, au Népal et en Afrique.
  • Administrateur délégué du Centre culturel Jacques Franck à Saint-Gilles depuis 2013

 

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